Palette de sensations

Flânerie


Nous sommes surpris par le charme de la ville de Chiang Mai. Le vieux centre historique est parsemé de petites ruelles, de verdure et de jolies maisons. On apprécie la flânerie dans ce dédale. On se ressource dans un parc agréablement fleuri. Un soir, un temple aux vieilles pierres illuminées nous émerveille. C’est avec regret que l’on quitte ce lieu délicieux.


Douceur


Ce matin, Noémie est toute endormie, nous lui glissons dans l’oreille le mot « éléphant » et soudainement, elle se lève un grand sourire sur les lèvres. Nous passons un moment merveilleux avec ces imposants pachydermes. L’objectif est de les cajoler au maximum. Nous sommes dans un sanctuaire où les éléphants qui ont souffert dans leur vie sont sauvés et dorlotés. Il faut savoir que beaucoup sont utilisés pour travailler ou pour promener les lourds touristes et c’est harassant. A cela s’ajoute le braconnage pour leurs défenses. Et devinez quoi : pour faire un éléphanteau, 24 mois de gestation sont nécessaires ! Tous ces points éclaircis, vous comprenez pourquoi ils sont bien évidement en voie de disparition. Ici, on nous ordonne de les câliner. Ce qui fait un peu peur. Ils sont assez imposants et on imagine que par inadvertance ils pourraient nous écraser comme une mouche. Mais après 2 heures de douceur on est déjà plus en confiance. On les nourrit de bananes. Ils mangent 10 % de leur poids par jour alors autant dire que c’est un amuse-bouche. Les 50 bananes qu’on a dû donner à chacun sont passées tout droit… Ce sont des puits sans fond. Il y a même un bébé qui a le même âge que Noémie mais fait 10 fois son poids. Pour ce dernier, un petit traitement de faveur : on lui pèle sa banane avant de la lui glisser dans la trompe qui lui sert de main. Après, on se baigne avec eux. D’abord dans la boue. Ça fait office de savon paraît-il. On est un peu dégoutté mais très impressionné par l’agilité de ces mastodontes à patauger dans cette gadoue. Puis, on se rince tous ensemble à l’eau claire. Encore quelques câlins et c’est là que s’achève cette douce et belle rencontre.


Nature et souffrance musculaire


Nous traversons des parcs naturels aux